Si j’étais un homme… étude de cas

Posted by Inzecity On juin 15, 2009 3 COMMENTAIRES

Je suis retombée sur cette fameuse chanson de Diane Tell : Si j’étais un homme….

Cette chanson, bien que jolie à l’oreille, me laisse complètement perplexe.
Oui mesdames, messieurs, cette chanson est une ode à la vénalité !

Traduisons les paroles

Si j’étais un homme
Traduction : T’es une lopette !

Moi, si j’étais un homme, je serais capitaine
D’un bateau vert et blanc,
D’une élégance rare et plus fort que l’ébène
Pour les trop mauvais temps.

Traduction : Prends des initiatives ! Mène la barque ! J’en ai marre de vivre dans un taudis

Je t’emmènerais en voyage
Voir les plus beaux pays du monde.
J’ te ferais l’amour sur la plage
En savourant chaque seconde
Où mon corps engourdi s’enflamme
Jusqu’à s’endormir dans tes bras,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
On ne dit pas ces choses-là.

Traduction : Ras le bol d’aller tous les ans au camping de Palavas… et puis côté cul, t’es un lapin mégalo, pas le temps de dire ouf que c’est déjà finit. Moi je dis ça, je dis rien…

Je t’offrirais de beaux bijoux,
Des fleurs pour ton appartement,
Des parfums à vous rendre fou
Et, juste à côté de Milan,
Dans une ville qu’on appelle Bergame,
Je te ferais construire une villa,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
On n’achète pas ces choses-là.

Traduction : Espèce de rat. Rien que pour ta tronche et nada pour moi ! (je suis à découvert)

Il faut dire que les temps ont changé.
De nos jours, c’est chacun pour soi.
Ces histoires d’amour démodées
N’arrivent qu’au cinéma.
On devient économe.
C’est dommage : moi j’aurais bien aimé
Un peu plus d’humour et de tendresse.
Si les hommes n’étaient pas si pressés
De prendre maîtresse…
Ah ! si j’étais un homme !

Traduction : c’est la crise. J’ai beau être vénale,  je reste parce que j’ai pas le choix (les temps sont durs et j’ai pas trouvé plus riche)
Je t’aime reste ! Pars pas avec cette bitch 15 ans plus jeune et 3X plus vénale que moi, espèce de lopette.

Je t’appellerais tous les jours
Rien que pour entendre ta voix.
Je t’appellerais « mon amour »,
Insisterais pour qu’on se voie
Et t’inventerais un programme
À l’allure d’un soir de gala,
Mais je suis femme et, quand on est femme,
Ces choses-là ne se font pas.

Traduction : Marre qu’on ne se parle pas, ras-le-bol que tu m’appelles « poulette » et surtout, pitié !!!! Plus JAMAIS les soirées domino au PMU avec Momo, Bébert et Lulu.

Il faut dire que les temps ont changé.
De nos jours, c’est chacun pour soi.
Ces histoires d’amour démodées
N’arrivent qu’au cinéma.
On devient économe.
C’est dommage, moi j’aurais bien aimé
Un peu plus d’humour et de tendresse.
Si les hommes n’étaient pas si pressés
De prendre maîtresse…
Ah ! si j’étais un homme,
Je serais romantique…

Traduction : c’est la crise. J’ai beau être vénale,  je reste parce que j’ai pas le choix (les temps sont durs et j’ai pas trouvé plus riche)
Je t’aime reste ! Pars pas avec cette bitch 15 ans plus jeune et 3X plus vénale que moi, espèce de lopette égoïste.

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3 Responses so far.

  1. jimidi jimidi dit :

    Tiens ? J’ai toujours cru que les vénales, c’était des traitresses qui faisaient brûler des trucs et des machins dans les temples antiques. Ah non, merde, ça c’est les vestales…♣

  2. Dr. Morisset Dr. Morisset dit :

    sous ses airs un peu naifs, diane tell a une vision assez sombre du couple au final. j’avais jamais entendu la chanson sous cet angle…

  3. Communiter Communiter dit :

    ROFLMAOGCB : tu es l’ultime éditorialiste de ce pays, à n’en point douter…
    Carie Bradshaw et toi, petite pigiste de chez BABA, vous pouvez allez vous renfeuiller !

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